Premières images tournées à Hwange. C'est avec ce petit teaser fait maison que j'ai démarché Animaux pour faire la série intitulée AUX FRONTIERES DE HWANGE.
Au départ, le principe de l'affût était à l'honneur (Cf Affût de la hyène tachetée) mais par manque de moyens et de temps sur place je n'ai pas pu l'appliquer à d'autres espèces que la
hyène.
J'aimerai allé plus loin avec une immersion totale en autonomie avec des animaux sauvages d'Afrique et d'ailleurs, loups, ours, gorilles.... Le principe de l'affût offre des moments
inoubliables, sensations garanties!
Qui de l’homme ou de l’animal sauvage est arrivé en premier ? Telle n’est plus la question que nous nous posons aujourd’hui, à l’aube d’une nouvelle extermination des espèces.
L’Homo sapiens neanthertalensisdont l’impact ne pouvait en aucune façon détruire, ou même menacer sérieusement
les grandes espèces animales, a fait place à la l’Homo sapiens « urbanus » qui pille, détruit et prend conscience à grande échelle de l’inéluctabilité de ses gestes. Tandis que certaines
espèces se raréfient d’autres jadis en passe de disparaître comme l’éléphant profite de ce nouvel opus sur le statut du règne animal pour se reproduire et cela non sans conséquences.
Mais l’homme avait-il donc décidé de rester seul sur cette Terre, entouré exclusivement de ses esclaves les animaux domestiques ? Il s’est repris à
temps, du moins pour les animaux dits « visibles ».
Aujourd’hui, c’est par dizaines de milliers que se chiffre les programmes de reconstitution du paysage animal. C’est dans cette perspective que l’homme cherche à
aménager la terre. Le problème clef est le partage de celle-ci avec l’animal. Et l’on voit maintenant partout des spécialistes de plus en plus nombreux, à sensibiliser les populations, de
s’occuper à planifier le découpage des parcs, à définir leur forme idéale et leur superficie nécessaire, à fixer les frontières de la jungle livrée aux bêtes du jardin que nous cultivons.
Hyène observant un troupeau de vaches (Kenya)
En fait, tout cela relève de l’utopie, car l’animal vient irrésistiblement à l’homme.
Pillage de poubelles (USA)
L’attraction des ressources que procure son génie et la sécurité qu’il assure, a entraîné tout au long des siècles, et entraîne de plus en plus
aujourd’hui, un immense afflux d’espèces animales variées, et au premier chef de mammifères et d’oiseaux, qui ont trouvé, en se rapprochant volontairement de lui, la garantie de leur survie et
même de leur progrès…. Sommes-nous vraiment prêt à partager ? Cette nouvelle coexistence est-elle durable ?
„ Jamais l’animal sauvage n’acceptera le partage de la Terre. Et l’homme devra, sans défaillance, non seulement monter la garde aux frontières de l’espace qu’il
s’est réservé, mais au coeur même de celui-ci, veiller sans relâche, et tuer sans pitié“
Xavier de Planhol, géographe (Paris-Sorbonne, Paris IV)
Face to face with the wild
Connect us to our deepest wild instincts
Following wildlife tracks
Trying to understand the interactions between nature and people
Trying to find solutions for both humans and animals
How can we leave together ?
Twiga and Fisi work for different projects and purposes. Enter bushlife and act for what we believe in : human and wildlife conciliation and resources sharing. Both humans and animals suffer form
interactions with each others. Let's try to mitigate the conflicts with some simple solutions !
:
Twiga and Fisi speak about their projects closely related to wildlife and human welfare in Zimbabwe, mainly in peripherical areas of Hwange National park.
In 2006, to young girls from well-to-do families hitchhicked to Zimbabwe and walked alone in the wilderness south of Hwange national Park. There names are Twiga and Fisi. They invented a new life for themselves...
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